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Mitsubishi HC9000D : vidéoprojecteur, des images fluides même en 3D

18 mars 2011


Après une tournée chez quelques revendeurs, Mitsubishi a convié un petit comité de journalistes français à découvrir les atouts du tout nouveau projecteur 3D, le HC9000D.

D’un bleu marine du plus bel effet, la version sombre du produit trouvera parfaitement sa place sur un support bas ou en fond de salle. La version blanche, elle, semble parfaitement indiquée pour se fondre sur un plafond. Notez que pour une utilisation sur une table, il faudra une distance de projection minimale de 1.7 mètres pour une image de 127 cm de diagonale.

La connectique est fournie, avec 2 HDMI 1.4 évidement compatibles 3D et Deep Color, une entrée PC analogique RGB sur prise Mini-D-sub 15, du RCA Composite, Composante, et S-Video.

Basé sur une technologie SXRD, technologie LCoS propre à Sony et comparable au D-ILA de JVC, ce projecteur présente des caractéristiques alléchantes. Le temps de réponse des panneaux SXRD est de seulement 2 milli-secondes, pour des images très nettes et sans trainage.

Mitsubishi HC9000DMitsubishi HC9000D

Couplé à ce temps de réponse faible, le convertisseur de fréquence et la compensation de mouvement 240 Hz proposent d’améliorer la fluidité des images par l’ajoute de trames intermédiaires calculées par le processeur vidéo du produit.

Les menus offrent un grand nombre de fonctionnalités, comme le réglage de l’effet 240 Hz, qui peut être positionné sur True Cinéma (intermédiaire) ou True Vidéo (maximal). Dans la vidéo ci-dessous on peut voir le changement de mode à la volée qui provoque un écran noir d’une fraction de seconde. Il est difficile de le voir sur la vidéo, votre écran et notre caméra ne disposant pas de compensation de mouvement, mais la fluidité s’améliore quand on passe de “Off” à “True Film” puis “True Video”.

On trouve aussi un mode Super White, permettant d’augmenter la plage de blancs exploitable, et passer le seuil de blanc maximal à 107%, révélant ainsi des détails insoupçonnés. Cela permet également d’éviter de “bruler” des blancs.

Des réglages de géométrie avancés sont disponibles. Outre la rotation, et les classiques corrections trapézoidales “keystone”, on compte une gestion de la distorsion en barillet et en cousinet, pour les écrans courbes ou à la géométrie torturée.

Un réglage de l’accentuation est bien sûr présent, permettant de doser la netteté. En plus de ça une gestion “Detail Enhancement” (amélioration du détail) sur trois niveaux offre une augmentation des détails intelligente. A opposer à la simple accentuation des contours sus-mentionnée.

En mode 3D, il est possible de régler le temps d’ouverture des obturateurs électroniques des lunettes 3D, pour avoir plus ou moins de luminosité. Une luminosité plus importante signifiera plus de crosstalk, mais celui-ci reste toutefois extrêmement limité.

Là ou le précédent haut-de-gamme Mitsbishi offrait un contraste d’environ 70 000:1, le nouveau HC9000D culmine à 150 000:1. Plus du double, pour une meilleure gestion des hautes et basses lumière. Un iris avec une ouverture de 18 pas peut être réglé indépendamment du contraste dynamique. Le plus haut contraste est atteint une fois l’iris fermé.

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2D

Ce vidéoprojecteur fait des merveilles, avec un piqué et un grain, notamment sur Casino Royale, digne d’une image cinéma; la netteté en plus. La restitution des couleurs fait montre d’une palette (un gamut) très large, notamment dans les nuances bleues (nous avons été impressionnés par un turquoise) et rouges/ocre (sur Shakespear in Love). Le mode True Video activé, la plus forte compensation de mouvement en 240 Hz, l’image parait immédiatement plus beaucoup fluide, et le flou de bougé laisse place à des contours nets et précis. Cependant et comme souvent, ce procédé très peu naturel nous laisse sur notre faim. En effet, les mouvement linéaires et prévisibles sont parfaitement restitués. Quoique très nettement plus clair que dans beaucoup d’autres démonstrations auxquelles nous avons assisté, on dénote encore ce qui semble être erreurs d’interpolation sur le fameux lancé de cartes dans Casino Royale.

3D

En 3D, bien en face de l’écran d’environ 3 mètres de base, le relief est impressionnant et les effets de jaillissement (Le Royaume de Ga’Hoole) ou de profondeur (Avatar) sont exemplaires. Sur Avatar, et l’ouverture des obturateurs électroniques réglés sur 4 millisecondes, aucun crosstalk n’est à déplorer. L’image est lumineuse, et les couleurs fidèles à ce que l’on a pu voir au cinéma, en 2D ou en 3D. L’effet relief, ajustable, est encore plus impressionnant qu’en salle. La compensation de mouvement 240 Hz, active en 3D, fait des merveilles pour les plans linéaires, mais, comme en 2D, “perd un peu les pédales” sur les mouvements complexes. En effet, un mouvement non prédictible par l’algorithme – très performant soit dit en passant – sera reproduit certes avec plus de netteté, mais avec une certaine saccade. Cela dit, les contenus ne sont pas encore forcément bien travaillés en amont pour la 3D. Par exemple, dans le Royaume de Ga’Hoole, dans les moments d’actions rapides, les incohérences de parallaxe s’enchainent, l’oeil à du mal à suivre et à faire sa focalisation sur le bon plan.

Accessoires

  • Lunettes 3D : EY-3DGS-1U
  • Emetteur 3D : EY-3D-EMT1
  • Lampe : VLT-HC9000LP

Consultez la fiche technique

Le HC9000D est donc un vidéoprojecteur 3D complet et très performant qui, à 5 000€ devrait s’imposer dans le petit monde de la projection en relief. Déjà disponible.


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