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Écoute chez Présence Audio Conseil : un très gros système... (Focal, Gryphon, dCS)

2 avril 2012


Ce week-end, à Paris et plus précisément chez Présence Audio Conseil, se tenait un mini-salon dédié à la marque Focal. L’occasion de découvrir un système hors du commun.

Une usine (musicale) à gaz

Architecturé autour des Focal Grande Utopia EM qu’il est inutile de présenter, ce “petit” système coûtant plusieurs centaines de milliers d’euros (câbles compris) faisait appel à du matériel de haut-vol sur tous les plans. En lumière, le préamplificateur Pandora de Gryphon (présenté ici) et l’amplificateur Mephisto du même constructeur (présenté là).

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En source, il ne pouvait y avoir que le meilleur, avec bien entendu du dCS Paganini, drive CD/SACD, convertisseur, et… horloge maîtresse! Pour mémoire, c’est Présence qui nous avait fait la démonstration de l’importance d’une horloge en janvier 2011. La régulation et le nettoyage du courant était confié à un filtre ultra-complexe PS Audio de la série PowerPlant, et les câble étaient du MIT (entre préampli et ampli) et Transparent Cable Reference XL en modulation.

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Écoute

Peter Gabriel [Sratch My Back] Heroes

Dès les premières note, on constate que le système dispose d’une “assise” étonnante, une stabilité extrême avec, même à bas volume, des nappes de grave et des attaques qui ont de quoi surprendre.

Sans vouloir être dithyrambique, il nous est possible d’affirmer qu’il est impossible d’avoir davantage de détails sur toutes les fréquences audibles (notamment sur la voix).

Scratch My BackScratch My Back

Lorsque Peter Gabriel et son orchestre “s’énervent” un peu, aucun soucis de tympan n’est à déplorer. Le niveau sonore est élevé certes, mais sans la moindre trace de distorsion (Classe A oblige) et donc sans fatigue auditive.

La qualité du système laisse transparaitre des défauts d’enregistrement évidents mais insoupçonnés jusque là, avec un suivi mélodique chaotique. Enregistrement bidouillé, avec une scène qui ne s’étage pas vraiment en profondeur? Il reste néanmoins excellent.

Peter Gabriel [OVO] Father, Son

Un point sur lequel nous aimerions insister est la capacité du système à détacher tous les instruments dans l’espace. Chaque interprète joue séparément, nous ne sommes pas confrontés à une nappe ou “masse” sonore plus ou moins informe. Cela se retrouve rarement sur d’autres systèmes, même de gros calibre.

OVOOVO

L’extinction des notes se fait très progressivement selon la volonté du musicien, sans reverb exagérée ou côté artificiel, ni, à l’opposé, un trop gros amortissement.

L’ensemble se révèle d’une délicatesse et d’un naturel ébouriffant, et d’une transparence à tomber.

Second point très important, le fourmillement de détails incroyable au moment de “l’établissement” de la note. Sur le front de montée des-dites notes, ont décèle les infimes variations du signal qui donnent corps et vie à la musique.

The Cinematic Orchestra [Ma Fleur] To Build a Home

Encore une fois, la capacité de distinction du système surprend. Les différentes notes du piano de Nick Ramm sont audibles séparément, et la transparence du système met même en valeur une très légère distorsion sur la voix de Patrick Watson, que nous n’avions jamais perçue. Même à faible niveau sonore, chaque note nous souffle littéralement.

Sigh No MoreSigh No More

Mumford & Sons [Sigh No More] Sigh No More

Bien que l’enregistrement ne soit pas de très bonne qualité, il prend vie avec ce système qui restitue, encore une fois, la séparation entre les instruments et les voix. Sans vouloir établir un point de comparaison, la plupart des autres systèmes servent une bouillie sonore sur ce disque, mais encore une fois, nous sommes ici dans des prix stratosphériques.

Sigh No MoreSigh No More

L’ensemble est ciselé et sec, l’attaque est présente sans trop ronfler, et les envolées de Marcus Mumford donnent la chair de poule sans nous casser les oreilles.

SACD Cantate Domino (enregistrement Proprius) – Cantique de Noël

Ici la définition du SACD se fait très bien sentir, avec une notion d’aération extrême et des voix d’une grande limpidité. L’orgue s’établit dans l’église sans écraser les choristes et, sur les notes les plus graves, ont pouvait entendre l’air monter dans le tuyaux du 16 pieds. Dans les moments les plus denses, la dynamique du système ne s’écroule pas et rien n’est étouffé.

Cantate DominoCantate Domino

Synthèse

Répétons-le, ce système coûte cher (130 000€ pour les enceintes, 27 000€ pour le préampli, 45 000€ pour l’ampli, une somme colossale pour la source…), et il est impossible de le comparer à des systèmes “domestiques”. Nos commentaires sont donc faits “dans l’absolu”.

En prenant en compte cette donnée, nous avons été avant tout surpris par deux points:

  • La transparence, qui permet s’immerger véritablement dans la musique et s’étonner des multiples détails entendus ou perçus
  • La séparation très importante, le distinction qu’il est possible de faire entre les différents interprètes

Quelques images

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Les autres installations

Des installations plus abordables étaient également en démonstration chez Présence. On pouvait écouter notamment les grandes (et nouvelles) Focal Electra 1038 Be sur un amplificateur AS-400 de Micromega (source Primare ou informatique), ou les Focal Maestro Utopia sur deux Devialet bridgés en double-mono. La source était ici informatique (module Wifi Devialet) ou CD avec un lecteur Esoteric.

Focal, Devialet et Esoteric

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Esoteric VRDS NeoEsoteric VRDS Neo

Focal et Micromega

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