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Atohm GT 3.0, GT 2.0 et Atoll : écoute sur le salon High End de Munich

3 mai 2012


Sur le salon High End de Munich, on trouve aussi des concepteurs/fabricants Français, démontrant leur talent outre-Rhin.

Atohm coolAtohm cool

Ici il est question du fabricant de Besançon Atohm, qui une fois de plus présentait son trio GT, les GT 1.0, GT 2.0 et les GT 3.0. Contrairement à ce qu’il s’est pratiqué par le passé, les écoutes furent ici réalisées avec des électroniques Atoll (intégré IN400 pour ne citer que lui), ainsi qu’un DAC sans-fils que nous avons eu le plaisir d’utiliser.

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GT 2.0

Ici tout est dans la délicatesse, avec une fusion entre les haut-parleurs de premier ordre. Aucune surprise lors de cette écoute, le fabricant nous ayant habitué à de telles prestations. Mais notons toutefois que la restitution est plus chaleureuse qu’avec les Perreaux utilisés traditionnellement par Atohm.

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Les notes les plus faibles sont rendues avec une grande subtilité, et les attaques dynamiques ne sont pas étouffées par une éventuelle limitation des haut-parleurs. En effet, les transducteurs (conçus et fabriqués par Atohm) disposent d’une “marge de manœuvre”, la capacité d’excursion de la membrane est impressionnante.

Le piano sonne ici avec vérité (et non comme un synthétiseur), et l’on entend le marteau frapper les cordes comme sur certains très bons enregistrements de proximité. La scène est légèrement vaporeuse pour laisser du corps à l’enregistrement, tout en restant précise, et les instruments sont à leur place.

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GT 3.0

Pour cette écoute, nous utilisons la clé sans-fils Atoll, compatible en résolution 96 kHz avec une quantification de 24-bit. Nous sautons sur le plaisir de pouvoir utiliser des fichiers en haute résolution. Pour cela nous gardons comme référence technico-acoustique notre enregistrement d’Iver Kleive à l’orgue, comme nous l’avions fait lors d’une précédente écoute (cliquez-ici).

L’orgue est à la fois ample et généreux, et alors que la restitution des pianissimo est subtile et nous touche, celle des forte nous scotchent sur place. La restitution laisse une impression de pureté, et de transparence saisissante.

Lorsqu’Iver Kleive enclenche le plein jeu de l’orgue, dévastateur sur cet enregistrement en haute définition, les larmes nous montent aux yeux. Le souffle, la puissance dégagée par l’instrument et retranscrite avec brio par les enceintes génèrent tous les effets physiques propres aux audiophiles. Les poils des bras de hérissent, la colonne vertébrale se raidit, et l’on pose inévitablement son menton sur le dos de sa main.

Le système disparait, et la musique s’installe, inéluctablement.


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