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Festival de Cannes 2008 : jour 6

20 mai 2008


La chronique du jour est consacrée au kit de survie du festivalier de base.

Au commencement était le badge. Indispensable sésame permettant l’accès au palais des festivals, il a également pour but de vous différencier de la caste inférieure, à savoir celle des badauds, condamnés à regarder les montées de marches ou à quémander des places de dernière minute.

Mais parfois le badge ne suffit pas et vous oblige à rechercher à votre tour des places comme le font les intouchables de la caste précédemment citée. Le top du top est bien évidemment le badge accordé à la presse mais qui est lui aussi gradué, les badges bleus sont par exemple plus performants que les jaunes.

Ah, quelle est violente la vexation du refus d’entrée en salles par une attachée de presse survoltée alors que tous les badges jaunes vous sont passés devant !

D’autres badges pour les sélections parallèles sont parfois bien utiles mais moins valorisants. Certains affichent même un voyant « VIP » qui peut s’avérer être un simple passe permettant d’accéder à un quelconque parking.

Les lunettes de soleil s’avèrent indispensables pour atténuer le violent contraste entre la lumière extérieure et celle des salles obscures. Le parapluie, parce que le temps est vraiment exécrable, on ne s’étendra pas car Cannes n’échappe pas à la règle, quand il pleut, même les smokings sont mouillés.

Restent les multiples programmes disponibles à profusion dans tous les halls d’hôtel dont l’édition journalière du Film Français affichant les 200 séances est le meilleur outil.

Délaissons un temps les sélections parallèles et leurs films macédoniens ou argentins pour revenir au cinéma américain présent en compétition officielle. Two Lovers de James Gray a beaucoup déçu. Loin des violences de We own The Nigt ou de Little Odessa, il s’essaye au romantisme et se prend les pieds dans le tapis des clichés sentimentaux malgré un Joaquin Phoenix époustouflant.

Quant au nouveau Clint Eastwood, vous en saurez plus demain ….



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